Google Maps est en train de bricoler un petit changement d’interface qui peut nous faire gagner du temps quand on doit envoyer ta position en urgence: un bouton flottant dédié au partage de localisation, directement sur la carte, avec une logique « deux clics et c’est parti ». Le genre de détail qui ne fait pas la une, mais qui nous sauve quand on cherche ses amis à la sortie d’un concert. Pour l’instant, on parle d’une fonction repérée en développement sur Android, pas d’un truc déjà activé partout. Aujourd’hui, partager ta position reste possible, mais c’est plus long: tu passes par des menus, tu choisis une durée, puis un contact ou un lien. Google veut visiblement enlever une étape – et rendre le geste plus instinctif.
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Un bouton flottant repéré dans Google Maps 11.12.03
Le bouton en question serait un « floating action button » (le gros bouton rond qui flotte au-dessus de l’interface) avec une icône de partage superposée à un pointeur de localisation. Il se placerait au-dessus de l’icône boussole, donc dans une zone déjà familière pour les gens qui recentrent tout le temps la carte sur eux. Le but est clair: rendre l’action visible sans aller fouiller.
Petit détail qui compte: ce bouton n’apparaîtrait pas en permanence. Il se montrerait après certaines actions, comme un appui sur la boussole ou un zoom sur ta position, puis il disparaîtrait automatiquement quand tu te mets à explorer la carte. En gros, Google évite de te coller un bouton de plus en plein milieu quand tu cherches juste un resto ou une station-service.
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Et ce n’est pas le seul test côté interface. Google touche aussi au menu de navigation accessible en tirant vers le haut la poignée en bas de l’écran: au lieu d’une liste, les options seraient présentées en grille, avec des icônes plus grosses. Et des options comme « Trafic sur la carte » ou « Images satellite » seraient déplacées vers les paramètres. Résultat: l’app devient plus « boutons visibles », moins « menus planqués ».
Ce que tu fais aujourd’hui pour partager ta position
Actuellement, tu as plusieurs chemins, et aucun n’est vraiment « deux clics ». Le plus classique: tu ouvres Google Maps, tu touches ta photo de profil (ou ton initiale), puis tu vas dans Partage de position, puis Nouveau partage. Ensuite tu choisis une durée (par exemple « jusqu’à désactivation »), et tu sélectionnes un contact dans les suggestions ou via « Plus » en cherchant un nom, un numéro ou un email.
Si la personne n’a pas de compte Google, tu peux passer par un lien de partage. Là aussi, c’est un peu « procédure »: tu génères le lien, tu le copies, puis tu le colles dans ton appli de messagerie. Et ce lien peut donner accès à ta position en temps réel jusqu’à 24 heures. Pratique, mais ça demande de réfléchir deux secondes à qui tu l’envoies – parce qu’un lien, ça se transfère vite.
Dans la vraie vie, ce partage sert à des scènes très concrètes: retrouver quelqu’un dans un quartier bondé, rassurer un proche sur un trajet, coordonner un covoiturage, ou éviter le « t’es où? » toutes les cinq minutes. J’ai un pote régisseur qui m’a résumé ça cash: « Sur un festival, si je dois faire trois menus, c’est mort, je finis par envoyer une capture d’écran. » Du coup, un bouton direct, ça colle à l’usage.
Le gain de vitesse, mais aussi les questions de vie privée
Sur le papier, le gain est simple: tu supprimes l’étape « appuie sur le point bleu, puis cherche l’option ». Google veut que le partage devienne un réflexe, comme envoyer une photo. Mais le truc c’est que plus c’est facile, plus tu risques de le faire sans y penser. Et la localisation en temps réel, ce n’est pas un sticker rigolo: ça dit où tu es, parfois où tu as été récemment, et même ton mode de déplacement (à pied, en voiture) quand c’est disponible.
Google rappelle aussi un point que pas mal de gens découvrent trop tard: la précision n’est pas parfaite. Dans des zones très denses, ta position peut être affichée comme un point d’intérêt voisin, ou une adresse proche. Donc oui, tu peux « partager », mais tu peux aussi envoyer quelqu’un au mauvais endroit – le genre de petite erreur qui devient grosse quand tu attends dans le froid ou que tu dois te retrouver rapidement.
Dernier point, moins glamour: la gestion. Le partage est un réglage lié à ton compte et à ton appareil, et il est désactivé par défaut tant que tu n’as pas lancé un partage. Tu peux arrêter pour une personne précise à tout moment, mais encore faut-il penser à couper. Un bouton flottant qui accélère tout, c’est bien. Mais si Google le pousse trop en avant, on va se retrouver avec des partages « oubliés » et des liens qui traînent dans des conversations. On connaît la chanson: pratique d’abord, prudence après.
Voyager, c’est ma façon de comprendre le monde. Mon coup de cœur? L’île Maurice et la Thaïlande. Je parcours des destinations connues et coins cachés pour vous offrir des récits authentiques, des adresses soigneusement sélectionnées et des conseils pratiques qui transforment chaque départ en une aventure inoubliable.
